28.07.2006

L'OM et moi : histoire d'une passion

Aussi loin que je puisse m'en souvenir, l'OM a toujours fait partie de ma vie. Issu d'une région où le club est une religion pour beaucoup, je suis en plus de cela tombé dans une famille dans laquelle supporter l'OM est une tradition depuis des générations. Un grand père fidèle malgré vents et marées (descentes en D2...), un oncle abonné depuis son adolescence, et un père peut être un peu moins fan mais toujours intéressé par les résultats de l'équipe. Ainsi, mes gènes portaient incontestablement en eux l'amour du foot et du club olympien.
J'ai de plus la chance de commencer à supporter l'équipe dans ses plus belles heures. Si je suis un peu jeune pour me souvenir des premiers événements marquants de l'ère Tapie (le doublé Championnat - Coupe de France en 1989, la fameuse main de Vata en 1990 contre Benfica en demi-finale de Coupe des Clubs Champions...), mes premiers souvenirs apparaîssent quand j'arrive à l'âge de 6 ans. Et ces premiers souvenirs, je dois le dire, restent inoubiables, mais pas par leur beauté. C'est tout d'abord cette terrible séance de penalty en finale de Coupe d'Europe contre l'Etoile Rouge de Belgrade de Savicevic (que personnellement je n'ai pas voulu regardé à l'époque), et l'abominable tragédie de Furiani. Je me souviens avoir été d'abord seulement déçu par le fait que le match n'ait pas lieu. A 6 ans, on ne prend pas tout de suite conscience de la gravité des événements. Ces situations auraient pu me dégoûter du foot, mais ce qui suivit me fit vite oublier ces quelques désillusions.
L'OM de l'époque était un véritable rouleau compresseur qui n'avait peur de personne. Certains des meilleurs joueurs du monde, un président au charisme énorme, des supporters dans la France entière, il est vrai qu'il n'était pas difficile à l'époque de supporter l'OM. Et malgré mon entourage, c'est d'abord dans les grandes équipes et dans les vainqueurs que l'on s'identifie quand on est enfant. Je n'ai évidemment pas échappé à la règle, mais la chance a voulu que je puisse en plus à l'époque rencontrer mes héros. Habitant à l'époque à Digne-les-Bains, le club avait pris l'habitude d'effectuer chaque année sa préparation d'avant saison dans ma ville. Et mes premiers souvenirs réels se trouvent ici, et pas au stade Vélodrome, que je fréquenterais ensuite assidûment dans le futur. Ainsi, je me souviens encore des autographes reçus par mes plus grandes idoles de l'époque (Waddle bien sûr, mais aussi JPP ou Boli), du refus d'Olmeta de prendre une photo avec ma soeur (...), ou encore du refus (véridique !!) d'un stadier de laisser Franz Beckenbauer, entraîneur à l'époque, accèder à la pelouse du stade où s'entraînait son équipe !!!
Les victoires s'enchaînent et il n'est vraiment pas difficile à l'époque de se lever le dimanche matin pour regarder Téléfoot glorifier la domination marseillaise sur le foot français et européen. Le point d'orgue de cette époque demeure bien sûr la victoire en Coupe d'Europe contre le grand Milan le 26 mai 1993. Une victoire qui pour moi était acquise bien avant le début du match tellement je voyais l'OM imbattable. Aujourd'hui, la raison a repris le dessus et je ne peux m'empêcher de frémir quand il m'arrive de repenser à ce match et surtout à l'adversaire de l'époque... A ma décharge, j'avais assisté quelques jours auparavant (le 1er mai si mes souvenirs sont bons) à mon premier match au Vélodrome face à Strasbourg sous une pluie battante. Score final : 5-0, avec notamment un coup-franc énorme de Franck Sauzée... De mémoire, je n'ai jamais revécu une telle correction de mes propres yeux au Vél. La nuit suivant le triomphe munichois restera pour toujours gravée dans ma mémoire...
Mais c'est en fait une autre affaire qui allait focaliser l'attention et inverser subitement le cours de l'histoire. Je me rappelle de la première fois où j'ai entendu parler de l'affaire VA-OM. Et encore là, mon jeune âge et ma passion prirent le pas sur l'inquiétude, et pas une seconde je n'ai pensé à l'époque voir mon club souffrir autant qu'il n'a souffert. Mais pas une seconde non plus je n'en ai voulu aux dirigeants, et jamais mon engouement pour ce club qui m'a fait tant rêvé n'a fléchi. Bien sûr, passer d'une finale de Coupe d'Europe à un match de D2 était difficile à admettre, malgré tout je crois réellement que mon amour pour le club a véritablement commencé pendant ces deux années de "purgatoire". Deux années ponctuées par quelques beaux souvenirs, deux demi-finales de Coupe de France, un beau parcours en Coupe de l'UEFA avec notamment deux victoires face à l'Olympiakos. J'admirais cette équipe et ces joueurs qui mouillaient vraiment le maillot (Cascarino, Dib...). La première année de retour dans l'élite a bizarrement été la plus pénible, peut être parce que l'OM ne dominait plus son sujet (11ème finalement) alors que j'avais toujours été habitué à voir une équipe qui gagnait (en D1, D2, ou Coupe d'Europe).
L'arrivée de Laurent Blanc aura été un tournant, il symbolisait pour moi le renouveau d'une équipe qu'on avait voulu détruire. Arrive ensuite la fameuse saison 1998-1999, si belle et si frustrante. Elle aura été l'occasion pour moi d'assister à mon second match de l'OM et à ma seconde victoire (4-0 contre Sochaux, avec des doublés de Ravanelli et de Camara). Résultat : un parcours superbe en Coupe de l'UEFA, et une défaite en finale pas si frustrante que ça tant la différence avec Parme était grande, et une deuxième place en championnat elle beaucoup plus difficile à accepter. Depuis, impossible pour moi de regarder un multiplex de L1 de la même manière, tant le dernier but bordelais au Parc dans les arrêts de jeu m'a fait mal. Et comme l'arrivée de Laurent Blanc m'était apparue comme un déclic, son départ pour l'Inter Milan m'a fait pressentir les diffcultés à venir.
Les souvenirs qui suivent ensuite sont bien plus difficiles. Tout d'abord, le dernier match de la saison à Sedan qui nous permet d'éviter la relégation (merci Baka !!!) à la différence de buts... La succession d'entraîneurs et de dirigeants ensuite, et cette incapacité à construire une équipe. Être supporter de l'OM devient alors difficile, tant les critiques et les railleries sont nombreuses, mais dans mon cas, ces pics n'ont fait que renforcer mon amour pour le club.
C'est en 2002 que je m'installe à Marseille pour continuer mes études. Et c'est tout naturellement, et malgré l'incapacité du club à remporter le moindre titre, que je décide de m'abonner avec mon beau frère au Vélodrome. Ce sera le Virage Depé et les MTP. La saison passe et l'OM réussit le tour de force de se qualifier pour la Ligue des Champions avec une équipe aux capacités limitées, tout en ayant pu prétendre au titre jusqu'à la dernière journée. Le spectacle offert est loin d'être exceptionnel, mais le club obtient de belles victoires mais subit aussi de belles déculottées (0-3 face au PSG, malgré tout un grand souvenir tant Ronaldinho a éclaboussé de toute sa classe le match dans une ambiance très surréaliste).
L'année suivante sera l'une des plus belles que j'ai vécu, ce même si l'OM ne gagne aucun titre et plonge à plusieurs reprises dans la crise. Pour avoir été mystérieusement effacé de la liste d'abonnés des MTP (...), je ne peux malheureusement pas me réabonner, mais j'aurais l'occasion de vivre la superbe épopée olympienne en Coupe de l'UEFA. Les matchs contre Liverpool et l'Inter font partie des plus impressionnants qu'il m'ait été donné de voir, tant sur le terrain que dans les tribunes. Je me souviendrai tout ma vie de l'acclamation qui nous a été réservée à la fin du match par les supporters des Reds (sans conteste les meilleurs au monde pour moi...), visiblement impressionnés par l'ambiance de feu du Vélodrome. Et que dire des Didier Drogba la la la...!!! La défaite contre Valence, vécue en direct du Vieux-Port, est très difficile à avaler et ma déception est grande. Malgré tout, l'expression "Fier d'être Marseillais" aura repris tout son sens pendant cette campagne européenne.
 
Aujourd'hui, supporter l'OM est toujours aussi beau et intense, quoi qu'on puisse en dire. Même si les titres se font attendre, même s'il est parfois difficile de comprendre comment est géré le club, je continuerai à soutenir mon équipe comme je le fais depuis toujours. Parce que l'OM fait partie de ma vie, parce que le club m'a fait vibré et qu'il m'a donné tant d'émotions et de souvenirs qu'il serait vraiment injuste de lui cracher dessus aujourd'hui. Je n'ai que faire des railleries et des traits d'humours de supporters d'autres équipes qui prétendent ne rien avoir à faire de l'OM mais qui sont toujours les premiers à descendre le club. J'ai été supporter dans les bons moments, mais je le suis surtout quand ça ne va pas, et c'est pourquoi je pense mériter le respect. Mais qu'importe, j'aime mon club et rien d'autre n'a d'importance. Allez l'OM !!!
 
NiKo

12.07.2006

Et maintenant ?

La Coupe du Monde est à peine terminée que l'OM s'apprête à reprendre les chemins des terrains pour une nouvelle saison. Les olympiens vont ainsi débuter leur campagne en Intertoto dès samedi contre les ukrainiens de Dniepropetrovsk à Fos-sur-Mer (cf. article L'OM jouera l'Intertoto à Istres...).

Fidèle à sa désormais triste habitude, le club semble plus que jamais dans le doute quant à ce nouvel exercice. Les incertitudes et les questions sur le futur proche sont foisons et l'environnement du club semble devoir se dégrader de jour en jour, malgré les déclarations toujours rassurantes de Pape Diouf... Si le feuilleton Cissé semble en passe d'être résolu, le joueur devant être présenté officiellement aujourd'hui à la Commanderie, d'autres dossiers chauds ont pris le relais et maintiennent le brouillard sur la future composition de l'équipe. A maintenant une quinzaine de jours de la reprise du championnat, un état des lieux sur le feuilleton Ribery s'impose.

L'avenir de Franck Ribery est bien évidemment l'inconnue majeure de ce début de saison, et son dénouement impliquera dans tous les cas des conséquences importantes sur la future équipe. Tandis que la piste lyonnaise semblait être la plus chaude au début de cette Coupe du Monde, les performances de Ribery dans ce mondial ont marqué, et ce sont désormais les plus grands clubs européens qui courtisent le marseillais. Derniers en date, Arsenal et le Real Madrid se seraient positionnés pour l'acquérir. Et si les dirigeants se montrent patients sur cet éventuel transfert, il me semble toutefois nécessaire de règler cette affaire au plus vite pour le bien de l'équipe. Deux possibilités existent. Soit Ribery reste à Marseille, soit Pape Diouf en retire un prix maximum et augmente ainsi l'enveloppe dédiée aux transferts pour cette intersaison. Chacune de ces solutions présente des avantages et des inconvénients.
Garder Ribery serait incontestablement un plus pour l'équipe à la vue de ces performances de l'an passé, et les automatismes offensifs entre les joueurs ne tarderaient pas à revenir tant ils ont été évidents en fin de saison dernière. De plus, il s'agirait d'un signe fort des dirigeants vis-à-vis des supporters qui commencent à désespérer de ne pas voir les bons joueurs rester plus d'un an sur la Canebière. Après le bras de fer du match de championnat contre Paris, la légitimité de Pape Diouf se ferait plus forte encore et montrerait enfin la force caractère d'un dirigeant marseillais.
Toutefois, le joueur ayant apparemment émis le désir de partir, le retenir contre son gré pourrait avoir des conséquences sur sa motivation et son envie de mouiller le maillot blanc. De nombreux exemples ont montré qu'un joueur mécontent présentait un rendement bien inférieur à ce dont on peut s'attendre de lui. Or les performances de Ribery dans la construction seraient décisives, comme elles ont pu l'être l'an passé, si ce dernier venait à être conservé. Et rester dépendant d'un joueur qui n'a plus la tête à l'OM s'avérerait selon moi très dangereux et pas très prometteur. La faible capacité financière du club ne permettra pas de recruter de joueur pouvant délaisser Ribery d'une partie du jeu.
L'autre solution serait de vendre le Boulonnais au plus offrant. La rumeur fait état d'une offre de 37 millions d'euros de la part du Real Madrid, et cette entrée d'argent dans la situation actuelle présenterait des avantages non négligeables, mais malheureusement également quelques inconvénients. Comme ce fut le cas il y a deux ans avec Drogba, l'OM aurait à nouveau la possibilité d'acquérir plusieurs bons joueurs (en tout cas sur le papier...) pour la vente d'un seul joueur. Cela pourrait être d'autant plus intéressant que Pape Diouf doit aujourd'hui faire avec des moyens très limités pour recruter des joueurs aux postes qui le nécessitent (défense centrale, milieu défensif...). Il est évident qu'avec une telle somme, le recrutement pourrait s'accélerer et devenir plus facile, d'autant que les contacts ont déjà été pris avec les joueurs visés (Boumsong, Sablé, Diarra...).
Malgré tout, les inconvénients d'une telle décision apparaissent eux aussi nombreux. D'abord, aux yeux de beaucoup, c'est la crédibilité du club qui est mise en cause dans cette affaire. Se séparer de Ribery signifierait ainsi la perte de puissance du club, chose que les supporters marseillais ont du mal à accepter, ce même si les résultats ces dernières années ne font plus de l'OM un grand. Le transfert de Drogba a été ressenti par tous comme une trahison, et si Ribery n'est pas aussi adulé que ne pouvait être l'ivoirien, les dirigeants avaient promis de ne pas réïtérer ce genre d'erreur. Revenir sur cette promesse seulement deux ans plus tard affecterait énormement la crédibilité déjà entamée des dirigeants marseillais. Au niveau du jeu, les conséquences pourraient également s'avérer néfastes. Il suffit de regarder la saison suivant la vente de Drogba à Chelsea pour se persuader que le remplacement d'un très bon joueur par plusieurs bons joueurs n'est pas toujours une bonne solution, surtout quand ce joueur est seul garant du jeu de l'équipe. Cela est d'autant plus vrai quand la vente du joueur se fait à quelques encablures du début de la saison, ce qui était le cas de Drogba et qui sera le cas de Ribery s'il venait à partir. On ne remplace pas le pilier de l'équipe en quelques jours, les négociations avec d'autres joueurs peuvent s'avérer longues, et c'est ainsi tout le début de championnat de l'OM qui serait alors en suspens, avec pour menace une nouvelle année blanche et de nouvelles crises.

Aujourd'hui, et quelle que soit l'issue finale de ce "feuilleton Ribery", le club s'approche de grandes difficultés. La préparation d'avant saison, même si elle ne doit pas être prise en compte avec trop d'intérêt, a mal commencé (un nul et une défaite en deux matchs amicaux face à des adversaires largement abordables). Albert Emon sera-t-il l'homme de la situation ? Seul le temps et les matchs le diront, toutefois force est de constater que le cadeau qui lui a été fait a tout pour être empoisonné. Espérons simplement que cette affaire se règle le plus rapidement possible pour pouvoir enfin préparer une saison qui se rapproche à grands pas. Les jours passent et l'on ne sait toujours pas où va l'OM. Décidemment, dur dur d'être supporter marseillais...


NiKo

23.06.2006

L'OM jouera l'Intertoto à Istres (enfin à Fos...)

Honteux de ne pas avoir décroché de place pour la Ligue des Champions (et puis pour la Coupe UEFA aussi...) - et c'est pas Ribéry qui va s'en plaindre -, les marseillais vont pouvoir profiter du concert de Johnny Hallyday au Stade Vélodrome (enfin du spectacle...!!) pendant que les pauvres istréens (enfin les habitants de Fos-sur-Mer, parfois faut pas chercher à comprendre...) vont devoir survivre à un OM - Dniepropetrovsk, Nitra, ou Grevenmacher (!!). On pensait les istréens malheureux de subir chaque week-end un match de Ligue 2, mais là, il ne serait pas étonnant de voir réapparaître des cadavres au fond de l'étang de Berre (et là, ça sera pas des poissons, et pas à cause de la pollution...).

Toutefois, il apparaît que cette décision résulte d'une mûre réflexion menée par les fins limiers dirigeants de notre club chéri et adoré. Ainsi, afin d'appréhender au mieux ce choc, Pape Diouf a tenu à évoluer dans un environnement instable et pollué afin de ne pas dépayser les joueurs olympiens en vue du match retour probable à Dniepropetrovsk, paisible bourgade ukrainienne à seulement quelques kilomètres de Tchernobyl.
Le recrutement du Libournais Mathieu Valbuena aurait également été influencé par cette perspective, une mutation génétique éclair apparaissant strictement nécessaire pour permettre à ce milieu de terrain de trouver sa place en face des Juninho, Tiago ou Ribery (tiens, que des lyonnais, enfin...).
Quant au retour de prêt de Fiorèse, une solution aurait été trouvée et consisterait à l'abandonner au bord de la route menant les joueurs à l'aéroport de Kiev et d'espèrer que l'attaquant quatari converti à l'islam (100 000€ par mois pour un tel rendement, ça ne peut être qu'un signe divin...) retrouve aussi bien son chemin qu'il ne trouvait habituellement les chemins des filets sur les pelouses du championnat de France.
Pape Diouf aura bien tenté de convaincre JM Aulas de se joindre au groupe pour ce déplacement, toutefois ce dernier, méfiant, aura semble-t-il décliné l'invitation et transmis cette dernière à un certain Benoît Pedretti, originaire de la mythique centrale nucléaire.

Le choix du stade Parsemain aurait, selon des sources siciliennes proches du club, été influencé par les préavis de grève déposés par les groupes de supporters marseillais mécontents de la vente de Franck Ribéry à Cassis-Carnoux, rival direct pour le titre de Champion de France Amateur. Ainsi, il n'a pas été jugé nécessaire de trouver un stade muni de tribunes derrière les buts pour accueillir les supporters protestataires. Le stade François Coty d'Ajaccio répondait également à ce critère, toutefois la proximité du stade avec la mer Méditerranée a fait craindre à Adidas des pertes de ballons dues aux tentatives ratées de l'attaquant de pointe olympien Mamadou Niang. L'étang de Berre étant moins profond que la Grande Bleue, il apparaît ainsi plus simple de repêcher ces ballons sans pour autant menacer l'environnement sous-marin.

Il est enfin à noter que cette double confrontation sera diffusée sur M6. On pensait avoir atteint le fond avec OM - Beershot Antwerp, mais Christophe Josse aura sans doute à subir un lavage de cerveau avant le match pour oublier les Argentine - Serbie ou Italie - République Tchèque de la Coupe du Monde s'il ne veut pas finir lui-même accroché à un boulet au fond de l'étang de Berre.

Prévu le 15 juillet moins d'une semaine après la finale de la Coupe du Monde, certains joueurs marseillais seront donc sans doute très émoussés par ce mois de compétition. On pense notamment à Sabri Lamouchi, toujours très affecté par son éviction du groupe France par Aimé Jacquet à quelques jours du premier match de la France face à l'Afrique du Sud.

Toutefois, et afin de conserver son titre durement acquis l'an dernier après un parcours beaucoup plus aisé, les olympiens devront au minimum se mettre au niveau des habituels locataires du stade Parsemain pour goûter ensuite aux joies de la Coupe UEFA.

NiKo